L'authentification établit une identité ; l'autorisation détermine les actions permises. Un secret long, unique et conservé dans un coffre limite les risques de réutilisation. Une authentification multifacteur combine des facteurs distincts, par exemple un secret connu et un dispositif possédé.
Bitwarden organise le partage dans une organisation et des collections, avec des accès attribués aux membres. Un coffre personnel et une collection partagée ne remplissent pas le même rôle.
Un code TOTP dépend d'un secret partagé et de l'heure. Une dérive importante peut entraîner un refus. Le module PAM Google Authenticator permet une intégration à l'authentification Linux ; qrencode produit un QR code mais ne configure pas, à lui seul, le second facteur.
La chaîne d'authentification doit être définie précisément : configuration PAM, méthodes SSH autorisées et mécanismes de secours. Un simple ajout de TOTP ne prouve pas qu'aucun autre chemin de connexion ne contourne ce contrôle.
sshd -T et valider la syntaxe avec sshd -t.Tester un code correct, incorrect et expiré, ainsi que l'accès d'un compte non autorisé. Vérifier qu'une autre méthode SSH ne permet pas de contourner le dispositif prévu.
Les captures et fiches ne doivent contenir ni secret TOTP, ni codes de récupération, ni mot de passe réel. Les exemples utilisent <mot de passe>. Les codes de secours doivent être conservés selon une procédure distincte et contrôlée.